Ils ont parlé de nous dans la presse











 



 

 

 
Que faire de son chien ou de son poney quand on part en week-end? Laëtitia Robinet peut s’en occuper. Chez vous ou chez elle, elle fait la nounou.
 
Laetitia Robinet, par amour des animaux.
 
Jusqu'au 31 août, Laëtitia ne sera pas très dispo. Le motif: vacances. Mais pas les siennes. Celles d'un jeune couple de Castelroussins, propriétaires de trois molosses: un cane corso, un croisé berger allemand-boxer et un bull-terrier. C'est devenu une habitude depuis trois ans, chaque été, Laëtitia devient leur nounou. « Pendant quinze jours, je vais vivre là-bas, chez eux. C'est mieux pour les chiens, ils stressent moins. »
 
Un mois, une semaine, un week-end, ou même une demi-journée sans son animal domestique? Laëtitia vous dépanne. Chez vous ou chez elle, dans son appartement à Déols. Les animaux, c'est son truc. Petite déjà, elle traînait dans les pattes de son grand-père, éleveur de chevaux. A son contact, elle a appris. Elle s'est passionnée. Jusqu'à en faire un projet de vie. « J'aimerais passer le certificat de capacité pour animaux domestiques. Avec ça, on peut faire de l'élevage. Et surtout, on peut monter une pension familiale pour animaux. »
Voilà déjà plusieurs années que la jeune femme de 28 ans choie les toutous en tous genres. Et pas que. Les chats, aussi. Les chevaux, également. Ceux de la famille, ceux des amis. Régulièrement, elle s'occupe du poney d'une amie, à Nohant-Vic. L'an dernier, elle allait chaque jour de juillet promener le labrador d'une personne malade.
Outre son activité de « famille d'accueil pour animaux », Laëtitia Robinet œuvre pour le compte de l'association Droit de Vivre. Une structure départementale qui « récupère les chiens abandonnés ou maltraités, et tente de leur trouver de nouveaux propriétaires. » Beaucoup de « molosses » (considérés comme dangereux et classés en première catégorie) sont recueillis au refuge. Parfois, Laëtitia un prend chez elle. Et le garde. Comme cet american staff âgé de 10 ans, battu par le passé.
Par ce service de gardiennage à la carte, Laëtitia veut « éviter que les gens abandonnent leur animal ». Elle se déplace à une quinzaine de kilomètres alentours. Et accepte de garder n'importe quelle bête. « A part les oiseaux chez moi. A cause de mes cinq chats. »
 
Benoît Tréhorel
 

Le Blanc
'' Nous devons sauver les cinq chiens tervuerens ''

 
Depuis trois semaines, une association de protection animale déplace les montagnes pour sauver cinq chiens errants signalés dans la commune.
Voici l'un des chiens tervuerens capturés par l'association. Cette race est très appréciée des forces de l'ordre pour son odorat ultra-développé. -
 
 
C'est une histoire aussi belle qu'embarrassante pour la tranquillité de Lingé. Depuis trois semaines, les conversations de cette commune de 244 âmes n'évoquent qu'un seul sujet de préoccupation : les chiens errants.
 
La survie du loup
Cinq tervuerens, des chiens bergers belges au pelage fauve parsemé de poils noirs, mobilisent l'attention. Surtout celle de l'association de protection animale Droits de vivre installée à Douadic. « Nous devons sauver ces tervuerens », s'exclame la présidente, Christine Velard. Depuis trois semaines, elle piste la meute sans relâche, avec son mari, Franck Dionnet, trésorier et éducateur canin. « Nous avons réussi à en capturer un fin septembre et un autre début octobre. Ils ont 7 mois et un an. Ils sont en transit chez nous avant de rejoindre la fourrière. A présent, nous devons retrouver les autres. »
 
Sur le papier, l'affaire semble entendue. Mais dans les faits, c'est une autre paire de manches. « Nous avons passé des journées entières avec eux pour qu'ils s'habituent à notre présence. Nous sommes obligés de mettre les mêmes vêtements depuis trois semaines pour aller à leur rencontre. Nous avons mis en place un système d'approche. Ils sont extrêmement prudents. Ce sont des chiens domestiques qui ont développé la survie du loup. Ils sont nés dans la nature mais sont vraisemblablement issus d'un élevage : leur race est pure, sans croisement. »
 
Mardi dernier, le maire de Lingé, André Sinault, a pris un arrêté : « J'ai donné les pleins pouvoirs à l'Office national de la chasse pour régler le problème. L'association a fait l'impossible pour les capturer. A présent, il faut en finir avec cette histoire qui pourrit les relations de tout le monde. »
 
Deux gardes de l'ONCFS ont tenté d'endormir deux chiens mardi matin. En vain. Ils recommenceront demain. Il faudra aussi en retrouver un troisième, aperçu il y a une semaine à « Madrolles », un lieu-dit à cheval entre Pouligny et Le Blanc. Pour l'association Droits de vivre, la capture de ces chiens est une priorité. Spécialisée dans l'accueil de chiens catégorisés (c'est-à-dire considérés comme dangereux), l'association ne vit que pour la protection de la vie animale. « Dès que nous savons qu'un chien est en danger, nous tentons de le sauver. Même si nous n'y parvenons pas toujours ».
 
Droits de vivre, « La Blancharderie » à Douadic, tél. 02.54.37.98.02 ou 06.43.85.89.26 ; site : droitsdevivre.forumactif.org.
 
Xavier Benoit
 
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